(il y a 11 ans)
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Narbonne, juin 1415
Narbonne est dirigée par le vicomte Guillaume II, un haut placé du parti Armagnac. Son épouse Margerite est la nièce du trésorier des Armagnacs. Guillaume a lutté ces dernières années pour reprendre l’île de Sardaigne aux Aragonais. Cela ne plaît pas à la cour royale de France car ses actions menacent les bonnes relations diplomatiques de la Couronne avec l’Aragon.
Le vicomte est un capitaine aimé de sa population mais finalement peu impliqué dans les affaires courantes de la ville. Il a le regard tourné vers la Sardaigne à cette époque et ne rentre qu’épisodiquement. Il prépare cependant à Narbonne une entrevue avec l’Empereur Sigismund, souverain du Saint Empire et des représentants du clergé des Douze, lequel veut s’installer durablement dans la région.
En effet, la Narbonnaise est un terreau plus que prolifique pour nourrir la lutte entre les anciennes traditions et la religion des Douze. De nombreux lieux sacrés (pour les deux panthéons) ont été le théâtre d’affrontements depuis des millénaires, et on peut encore trouver des traces de la guerre divine dans la région.
Narbonne est redevenue un havre de paix et de prospérité depuis quelques temps, ce qui n’est pas le cas de bien d’autres cités du Languedoc. Les autorités religieuses en place insistent sur ce fait et minimisent autant que possible la menace qui affleure dans les marécages ainsi que de leurs occupants gobelins et rebelles, tous adeptes des anciens dieux.
Narbonne, juin 1415
Narbonne est dirigée par le vicomte Guillaume II, un haut placé du parti Armagnac. Son épouse Margerite est la nièce du trésorier des Armagnacs. Guillaume a lutté ces dernières années pour reprendre l’île de Sardaigne aux Aragonais. Cela ne plaît pas à la cour royale de France car ses actions menacent les bonnes relations diplomatiques de la Couronne avec l’Aragon.
Le vicomte est un capitaine aimé de sa population mais finalement peu impliqué dans les affaires courantes de la ville. Il a le regard tourné vers la Sardaigne à cette époque et ne rentre qu’épisodiquement. Il prépare cependant à Narbonne une entrevue avec l’Empereur Sigismund, souverain du Saint Empire et des représentants du clergé des Douze, lequel veut s’installer durablement dans la région.
En effet, la Narbonnaise est un terreau plus que prolifique pour nourrir la lutte entre les anciennes traditions et la religion des Douze. De nombreux lieux sacrés (pour les deux panthéons) ont été le théâtre d’affrontements depuis des millénaires, et on peut encore trouver des traces de la guerre divine dans la région.
Narbonne est redevenue un havre de paix et de prospérité depuis quelques temps, ce qui n’est pas le cas de bien d’autres cités du Languedoc. Les autorités religieuses en place insistent sur ce fait et minimisent autant que possible la menace qui affleure dans les marécages ainsi que de leurs occupants gobelins et rebelles, tous adeptes des anciens dieux.